Courir · Grimper · Résister · Aller au bout

Autres défis
sportifs.

Se fixer un objectif. Se préparer. Essayer.

Marathon, Mont-Blanc, Spartan Race, triathlon… ces défis sportifs sont autant d’occasions de sortir de ma zone de confort, tester mes limites et découvrir ce que le mental peut encore aller chercher lorsque le corps commence à dire stop. Ils ne constituent cependant qu’une partie des défis qui ont jalonné mon parcours.

42,195
kilomètres marathon
4 810 m
Mont-Blanc défi 2017
38
obstacles Spartan Beast
3+
disciplines et d’autres à venir
Un fil rouge

Le goût
du défi.

Le sport n’en est qu’une expression.

J’ai toujours aimé me fixer des objectifs qui m’obligent à sortir de mes habitudes, à apprendre et parfois à aller chercher un peu plus loin que ce que je pensais possible.

Certains de ces défis sont sportifs. D’autres prennent la forme d’aventures au long cours ou de projets humains et entrepreneuriaux beaucoup plus complexes.

Marathon, Mont-Blanc, Spartan Race ou triathlon s’inscrivent donc dans une histoire beaucoup plus large.

Ce qui m’intéresse n’est pas la performance pour la performance. C’est le processus : avoir une idée, se demander si elle est réalisable, s’y préparer, traverser les moments de doute et découvrir ce que l’on est capable de faire lorsqu’on décide réellement d’essayer.
Et maintenant

Les défis sportifs.

Quelques lignes d’arrivée… et beaucoup de souvenirs.
Quatre expériences très différentes : courir 42,195 km, atteindre le toit de l’Europe, survivre à une Spartan Beast… et bientôt raconter l’aventure du triathlon.
Défi sportif 2014

Mon premier
marathon.

42,195 km entre Nice et Cannes.
2014
Marathon Nice Cannes 2014
Nice → Cannes
5 h 08
Finisher

Aller au bout, même quand les derniers kilomètres deviennent interminables.

L’idée remontait à 2003, après avoir assisté à un semi-marathon à Marrakech : courir au moins un marathon dans ma vie.

Après plus de six mois de préparation et six semi-marathons, je prends le départ du marathon Nice-Cannes le 9 novembre 2014, avec un objectif très simple : franchir la ligne d’arrivée.

Jusqu’au semi-marathon, tout se passe presque parfaitement. Puis la douleur s’installe. Une tendinite au genou se réveille, les jambes deviennent lourdes et, à partir du kilomètre 30, chaque pas devient un véritable combat.

Douze kilomètres plus tard, trempé, épuisé et presque incapable de marcher correctement, je franchis pourtant la ligne d’arrivée devant le Palais des Festivals à Cannes.

42,195 km
Distance
De Nice à Cannes
6 mois
Préparation
Dont six semi-marathons
14 000
Participants
Au départ sur la Promenade des Anglais
5 h 08
Temps final
Objectif atteint
Les moments clés
Quand la course change progressivement de visage
21,1

Record personnel

Passage au semi-marathon en 2 h 07, avec encore de très bonnes sensations.

28

Territoire inconnu

Plus loin que tout ce que j’avais couru auparavant. Les jambes commencent à devenir lourdes.

30

La grosse erreur

Un étirement fait brutalement exploser la douleur de la tendinite. Les douze derniers kilomètres deviennent une épreuve mentale.

42,195

La ligne

Cannes. Palais des Festivals. Épuisement, douleur… puis l’émotion d’avoir réellement été jusqu’au bout.

Un premier marathon… que je pensais alors être le dernier. Malgré la souffrance, je garde surtout le souvenir de ce sentiment très particulier : celui d’être allé au-delà de ce que je pensais pouvoir supporter pour réaliser un défi préparé pendant des mois.
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Défi sportif 2017

Le Mont-Blanc.

À la découverte de l’alpinisme.
2017
Ascension du Mont-Blanc en 2017
Alpes · France · 4 810 mètres

Trois jours pour atteindre le toit de l’Europe occidentale.

Je suis sportif, mais certainement pas alpiniste. Avant ce défi, je n’avais jamais utilisé de crampons, de piolet ou de baudrier.

Après une journée de formation au Glacier Blanc, me voilà pourtant avec Jean-Luc et Jérémie au pied du Mont-Blanc, accompagnés de personnes expérimentées, avec un objectif très simple à formuler : atteindre le sommet.

2 372 m
Nid d’Aigle
Terminus du train et véritable départ de l’ascension.
3 167 m
Tête Rousse
Refuge, courte nuit et préparation de la grosse journée.
3 835 m
Refuge du Goûter
Après le couloir du Goûter et une longue partie d’escalade.
4 810 m
Sommet
Le point culminant du massif du Mont-Blanc.

La nuit, le froid, les crampons… puis l’altitude.

Un pas. Une respiration.
Un autre pas. Une autre respiration.
Avant l’aube

Presque pas dormi

Réveils successifs dans le refuge, froid, obscurité. Nous nous équipons : chaussures, crampons, casque, encordage et piolet.

À la frontale

Entrer dans un autre univers

La neige ne nous quittera plus. Au loin, les frontales des autres alpinistes dessinent la route dans la montagne.

Couloir du Goûter

Un passage à ne pas sous-estimer

Traversée du fameux couloir, puis environ deux heures de montée très physique, parfois à la force des bras, pour atteindre le refuge du Goûter.

Au-delà de 4 000 m

Le corps ralentit

Les jambes deviennent lourdes. Des crampes d’estomac compliquent encore l’effort. À l’approche du refuge Vallot, mes compagnons s’interrogent même sur ma capacité à continuer.

Dernières arêtes

Ne regarder presque que ses pieds

L’oxygène se raréfie et certains passages sont très étroits. La progression devient mécanique : un pas, une respiration, puis recommencer.

4 810 mètres

Le sommet

Le soleil illumine la neige. Quelques minutes plus tard, un nuage nous enveloppe presque entièrement : un rappel immédiat de la puissance et de l’imprévisibilité de la haute montagne.

4 810 m objectif atteint
Fatigué, mais au sommet. Malgré les crampes, les jambes lourdes et les doutes de mes compagnons sur ma capacité à poursuivre, la détermination est restée intacte jusqu’au bout.
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Une expérience extraordinaire… sans forcément devenir alpiniste. J’en garderai d’excellents souvenirs, même si l’arrivée au sommet ne m’a pas donné une envie irrépressible d’enchaîner les ascensions. J’aime justement changer de défi et découvrir chaque fois un nouvel univers.
Défi sportif 2018

Spartan Race
Beast.

Pas vraiment une promenade de santé.
2018
Spartan Race Beast Morzine 2018
Morzine · 7 juillet 2018

24 kilomètres et 38 obstacles pour tester tout le corps… et surtout le mental.

Autour de moi, beaucoup de participants ont des physiques de CrossFitters. Moi, beaucoup moins.

Mais le défi est justement là : voir jusqu’où je peux aller avec une préparation imparfaite, quelques blessures et beaucoup de volonté.

24 km
Distance
En terrain alpin
2 400 m
Dénivelé
De quoi faire chauffer les jambes
38
Obstacles
Murs, cordes, pneus, chaînes…
130
Burpees
Pénalités pour obstacles ratés
8 h 35
Effort
Du départ à la ligne d’arrivée
Une course qui ne laisse rien tranquille

Jambes, bras, équilibre, résistance… tout y passe.

Et toujours une nouvelle surprise derrière la suivante.
01

Les premiers murs et les premières montées

Le début est physique mais les sensations restent bonnes. Le panorama en altitude permet encore de profiter du paysage.

02

La tendinite revient

En descente, le genou recommence à faire mal. Il faut adapter les appuis tout en continuant à avancer.

03

La tyrolienne

Les mains brûlent, la prise glisse et la chute arrive juste avant la cloche. Quelques secondes pour reprendre ses esprits… puis repartir.

04

Cordes, pneus, chaînes

Certains obstacles échouent et se paient en burpees. Au total, environ 130 seront réalisés pendant la course.

05

Et quand on croit que c’est presque fini…

Arrive l’épreuve qui transforme la fin de course en l’un des moments les plus difficiles du défi.

25 kg
Sur le dos

Le genre de nouvelle qu’on préfère ne pas entendre après sept heures d’effort.

Alors que Morzine et la ligne d’arrivée sont déjà visibles, il reste encore à porter un sac de sable d’environ 25 kg sur une montée puis une descente particulièrement éprouvantes. Une heure supplémentaire annoncée alors que les réserves sont déjà presque vides.

18 h 35 — la ligne d’arrivée. Après 8 h 35 d’effort, mes amis déjà arrivés m’attendent pour franchir ensemble les derniers mètres. Les jambes sont lourdes, mais le défi est relevé.
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Autre défi sportif

Le triathlon.

Trois disciplines. Un seul défi.
04
01
Nager
02
Pédaler
03
Courir
TRI

Un autre type de défi : enchaîner trois efforts très différents.

Après la course, la haute montagne et les obstacles, le triathlon m’a confronté à un autre type d’exercice : enchaîner plusieurs disciplines dans un même effort.

Cette expérience aura ici toute sa place, mais je préfère raconter précisément ce que j’ai vécu plutôt que reconstruire le souvenir après coup.

Le récit complet viendra donc compléter cette page une fois l’article rédigé.

+
Article en préparation Distance, lieu, préparation, difficultés, moments forts et enseignements : toutes les informations seront ajoutées ici à partir du récit original.
À compléter

Quatre défis.
Quatre univers.

Et jamais exactement la même difficulté.
Marathon, alpinisme, course d’obstacles, triathlon : ces expériences n’ont finalement que peu de choses en commun sur le plan sportif.

Leur point commun est ailleurs : se fixer un objectif suffisamment ambitieux pour obliger à se préparer, à douter parfois, puis à essayer d’aller jusqu’au bout.
Aller plus loin

Le défi,
sous toutes ses formes.

Il n’y a pas que des lignes d’arrivée.

Marathon, Mont-Blanc, Spartan Race ou triathlon ne sont que quelques exemples de défis sportifs vécus au fil des années.

Mais le goût du défi ne s’arrête pas au sport.

Certaines aventures ont demandé des mois ou des années de préparation. D’autres ont consisté à créer, fédérer, convaincre ou construire quelque chose qui n’existait pas encore.

Ce qui relie ces expériences n’est pas leur difficulté, leur durée ou leur dimension spectaculaire. C’est l’envie de se donner un objectif qui oblige à apprendre, à s’adapter, à accepter parfois de ne pas maîtriser la suite et à découvrir ce que l’on est capable de faire lorsqu’on décide vraiment de tenter quelque chose.