Ludovic Hubler
Entrepreneur social, conférencier,
écrivain voyageur
Carnet de route
in f
TOUR DU MONDE EN STOP • 2003–2008

Partenaires

Un tour du monde en stop reste un projet qui demande des moyens. Heureusement, je n’ai pas été seul à croire dans cette aventure.

Institutions, entreprises, médias, associations et soutiens individuels m’ont aidé à boucler la grande boucle, financièrement, matériellement ou simplement par un coup de pouce au bon moment.

≈ 30 % du budget total
apporté par les partenaires
25 000 € coût total
du tour du monde
5 ans de soutien
et de rencontres
01
Ils ont aidé à rendre le départ possible

30 % du budget
grâce aux partenaires

Faire le tour du monde en stop réduisait énormément les dépenses de transport et de logement.

Mais même en voyageant ainsi, il fallait un minimum de moyens pour partir et tenir dans la durée.
PART DU BUDGET
≈ 30 %
apportés grâce aux partenaires

Au total, mon tour du monde m’a coûté environ 25 000 euros sur cinq années.

Les soutiens reçus avant et pendant le voyage ont représenté approximativement 30 % de cette somme.

Cela n’a évidemment pas financé toute l’aventure, mais ces coups de pouce ont joué un rôle important, notamment pour sécuriser le départ et absorber certaines dépenses incontournables.

Financier

Donner les moyens de partir

Certaines institutions, entreprises et personnes ont contribué directement au budget.

Ces aides ont permis de financer une partie des dépenses de départ et du voyage.

Matériel

Faciliter le quotidien

D’autres soutiens ont pris des formes différentes : carte bancaire, équipements, communications ou services utiles sur la route.

Des aides parfois discrètes, mais très concrètes.

Humain

Croire dans le projet

Il y avait enfin tout ce qui ne se mesure pas directement en euros : introductions, conseils, encouragements et confiance accordée au projet.

Ce soutien moral comptait énormément.

Derrière chaque logo, il y avait surtout des personnes.
Un partenariat ne naît pas simplement parce qu’un projet possède un dossier ou une présentation.

Il faut qu’une personne décide, à un moment donné, de faire confiance à une idée qui n’est encore qu’un projet.

C’est pourquoi cette page est avant tout une façon de remercier celles et ceux qui ont accepté de croire dans cette aventure.
02
Derrière le projet, de nombreux coups de pouce

Ceux qui ont
soutenu l’aventure

Les formes de soutien furent très différentes : aide financière, matériel, transport, visibilité médiatique, assistance technique ou tout simplement confiance accordée au projet.

Voici quelques-uns de ceux qui ont contribué à rendre cette aventure possible.
Média

Dernières Nouvelles d’Alsace

Le quotidien alsacien m’a apporté un soutien financier dans le cadre de mon projet.

Entreprise

Hubler SA

Créée en 1986 par mon père Jacques Hubler, la société Hubler SA distribuait notamment les panneaux ALPI et HOMAPAL en France. Son soutien symbolique fut très apprécié.

Banque

CIAL Molsheim

Ma banque m’a permis de bénéficier gratuitement d’une carte Visa Premier, qui m’a été utile pendant le voyage.

Entreprise

Blédina

Merci à Blédina, entreprise dans laquelle j’avais réalisé mon stage de fin d’études, pour son soutien au projet.

Entreprise

Reneka

Merci à Reneka pour son soutien au lancement de l’aventure, même si l’engagement initial ne fut finalement que partiellement tenu.

Agence

Agence Joël Ohayon

Merci à l’agence Joël Ohayon pour son soutien au projet et sa contribution à l’aventure.

Radio

Europe 2

Tout au long du parcours, j’ai assuré une chronique régulière sur Europe 2, station devenue depuis Virgin Radio puis Europe 2 à nouveau.

Entreprise

Isigny Sainte-Mère

Merci à Marc Chiron, alors directeur export, pour son aide financière et son soutien au projet.

Banque

Crédit Agricole Alsace Vosges

Merci au Crédit Agricole Alsace Vosges d’avoir, selon l’expression utilisée à l’époque, « raclé les fonds de tiroir » pour m’apporter un coup de pouce. Il n’existe pas de petit soutien !

Transport

Compagnie capverdienne

Merci à la compagnie d’avoir accepté de m’emmener gratuitement vers les îles Canaries alors que j’étais bloqué à Dakar.

Illustrations

JCB

Merci à JCB pour toutes les illustrations réalisées pendant les cinq années du voyage.

Technique

Les informaticiens

Merci à tous ceux qui m’ont aidé techniquement pendant le voyage, notamment Jérôme Botiba, David Doucet et Mickaël Thomassin.

Transport

Bluebridge

Merci à Bluebridge de m’avoir permis de rejoindre gratuitement l’île du Nord de la Nouvelle-Zélande.

Une aide ne se mesure pas toujours en euros.

Certains partenaires ont apporté de l’argent, d’autres un service, un trajet, une visibilité, une compétence ou simplement une solution au bon moment. Chacun de ces soutiens a compté à sa manière.

03
Un voyage ne se construit jamais vraiment seul

Et tous
les autres…

Il serait impossible de résumer cinq années de voyage à une liste de partenaires et de logos.

Derrière cette aventure se trouvent aussi des dizaines, puis des centaines de personnes qui, à un moment ou à un autre, m’ont aidé à poursuivre ma route.
MERCI AUSSI À Ceux dont les noms
méritent d’être cités.

Merci à Jean-Marie Job, M. et Mme Nigon, Jean-Luc Brun, Éric Kraft, Benoît Keller, Vaya Boutsavath de la CCI de Strasbourg, Philippe Doucet du Figaro, Bill Smith ainsi qu’au FJT L’Accueil.

Et merci à tous ceux que cette liste, forcément incomplète après tant d’années, ne permet pas de citer individuellement.

Sur la route

Ceux qui m’ont emmené

Pendant cinq ans, des conducteurs ont accepté de s’arrêter, d’ouvrir leur portière et de partager quelques kilomètres — parfois beaucoup plus.

Sans eux, il n’y aurait tout simplement pas eu de tour du monde en stop.

Une porte ouverte

Ceux qui m’ont logé

Des familles, des étudiants, des voyageurs et parfois de parfaits inconnus m’ont offert un canapé, un lit, un repas ou simplement un toit.

Ces accueils font partie des souvenirs les plus précieux du voyage.

À distance

Famille & amis

Ceux qui restent à la maison participent aussi à une aventure de cinq ans.

Merci à ma famille et à mes amis pour leur aide financière, pratique et surtout morale tout au long du parcours.

Au bon moment

Les coups de pouce

Un contact, une information, un ordinateur réparé, un téléphone prêté, une introduction ou une solution trouvée au moment où tout semblait bloqué.

Le voyage s’est aussi construit grâce à ces petits gestes.

CINQ ANNÉES DE ROUTE

À tous ceux qui ont donné un peu d’argent, de temps, d’énergie, de confiance ou d’hospitalité : merci.

Certaines aides ont permis de financer le voyage. D’autres m’ont permis de franchir une frontière, de traverser un océan, de dormir quelque part, de résoudre un problème ou simplement de retrouver l’énergie nécessaire pour continuer.

Toutes ont contribué, à leur manière, à faire avancer cette aventure.

Ce tour du monde porte mon nom, mais il s’est construit grâce à une multitude de rencontres, de gestes et de mains tendues.

Ce projet était aussi un peu le vôtre.

04
Cinq ans plus tard, leur rendre des comptes

Du projet
au bilan

Lorsque j’ai terminé mes études en juin 2002, le tour du monde en stop n’était encore qu’un projet présenté sur quelques feuilles.

J’avais alors contacté plusieurs personnes et organisations pour leur demander de croire dans cette idée : « Le tour du monde en stop… du rêve à la réalité. »
JUIN 2002
Une idée.
Un dossier.
Et beaucoup
d’incertitudes.
Il fallait convaincre avant même d’être parti.

Les partenaires potentiels recevaient alors une présentation plastifiée exposant quatre raisons de soutenir l’aventure, accompagnée d’informations complémentaires sur le projet, son budget et les formes possibles de partenariat.

Certains ont accepté de me rencontrer. Certains ont décidé de m’aider.

Leur confiance fut particulièrement importante : ils soutenaient une aventure qui n’avait encore produit aucun résultat, puisque je n’avais pas encore quitté la France.

Grâce à ces soutiens, j’ai pu transformer progressivement un rêve d’enfant en projet concret et prendre la route.

La question légitime, cinq ans plus tard

« Comment a été utilisé l’argent que j’ai donné ? »

À mon retour, il me semblait donc normal de ne pas me contenter d’un simple « merci ». Je voulais expliquer ce que cette confiance avait permis de réaliser.

01

Réaliser le voyage

Leur soutien a d’abord contribué à rendre possible une aventure personnelle : cinq années de tour du monde en stop.

Une expérience qui allait profondément influencer la suite de ma vie.

02

Donner du sens au parcours

Le voyage n’était pas pensé comme une simple succession de pays.

Il était associé à des conférences, projets pédagogiques, actions humanitaires et rencontres entre ONG.

03

Partager l’aventure

Médias, site Internet, conférences, écoles et rencontres ont permis à un public bien plus large de suivre et de profiter du voyage.

Le soutien initial dépassait donc largement ma seule personne.

Le rapport remis aux sponsors à mon retour

À l’issue du voyage, j’ai donc préparé un rapport complet destiné aux personnes et organisations qui m’avaient accompagné au départ.

J’y présentais notamment l’impact du voyage sur mon propre parcours, les projets menés pendant ces cinq années, leur impact sur d’autres personnes et la visibilité offerte aux partenaires.

Ce document constitue aujourd’hui une archive intéressante de la manière dont j’avais imaginé et construit le partenariat autour du projet.

Télécharger le rapport complet

Ils avaient financé une partie du départ.
Il me semblait normal de leur montrer jusqu’où leur confiance avait voyagé.