Donner les moyens de partir
Certaines institutions, entreprises
et personnes ont contribué directement au budget.
Ces aides ont permis de financer
une partie des dépenses de départ
et du voyage.
Un tour du monde en stop reste un projet qui demande des moyens. Heureusement, je n’ai pas été seul à croire dans cette aventure.
Institutions, entreprises, médias, associations et soutiens individuels m’ont aidé à boucler la grande boucle, financièrement, matériellement ou simplement par un coup de pouce au bon moment.
Au total, mon tour du monde m’a coûté environ 25 000 euros sur cinq années.
Les soutiens reçus avant et pendant le voyage ont représenté approximativement 30 % de cette somme.
Cela n’a évidemment pas financé toute l’aventure, mais ces coups de pouce ont joué un rôle important, notamment pour sécuriser le départ et absorber certaines dépenses incontournables.
Certaines institutions, entreprises
et personnes ont contribué directement au budget.
Ces aides ont permis de financer
une partie des dépenses de départ
et du voyage.
D’autres soutiens ont pris des formes différentes :
carte bancaire, équipements, communications
ou services utiles sur la route.
Des aides parfois discrètes,
mais très concrètes.
Il y avait enfin tout ce qui ne se mesure pas
directement en euros :
introductions, conseils, encouragements
et confiance accordée au projet.
Ce soutien moral comptait énormément.
Lui-même adepte de l’auto-stop, le regretté Adrien Zeller avait souhaité s’associer à mon défi. Un grand merci à lui pour sa confiance.
Grâce à son programme « Défi Jeunes », le ministère de la Jeunesse et des Sports m’a apporté un soutien financier important dans la préparation du projet.
Grâce notamment à André Pultier, le Rotary Strasbourg Kléber s’est associé à mon parcours. Un soutien très apprécié et particulièrement utile.
Le quotidien alsacien m’a apporté un soutien financier dans le cadre de mon projet.
Créée en 1986 par mon père Jacques Hubler, la société Hubler SA distribuait notamment les panneaux ALPI et HOMAPAL en France. Son soutien symbolique fut très apprécié.
Ma banque m’a permis de bénéficier gratuitement d’une carte Visa Premier, qui m’a été utile pendant le voyage.
Merci à Blédina, entreprise dans laquelle j’avais réalisé mon stage de fin d’études, pour son soutien au projet.
Merci à Reneka pour son soutien au lancement de l’aventure, même si l’engagement initial ne fut finalement que partiellement tenu.
Merci à l’agence Joël Ohayon pour son soutien au projet et sa contribution à l’aventure.
Tout au long du parcours, j’ai assuré une chronique régulière sur Europe 2, station devenue depuis Virgin Radio puis Europe 2 à nouveau.
Merci à Marc Chiron, alors directeur export, pour son aide financière et son soutien au projet.
Merci au Crédit Agricole Alsace Vosges d’avoir, selon l’expression utilisée à l’époque, « raclé les fonds de tiroir » pour m’apporter un coup de pouce. Il n’existe pas de petit soutien !
Merci à la compagnie d’avoir accepté de m’emmener gratuitement vers les îles Canaries alors que j’étais bloqué à Dakar.
Merci à JCB pour toutes les illustrations réalisées pendant les cinq années du voyage.
Merci à tous ceux qui m’ont aidé techniquement pendant le voyage, notamment Jérôme Botiba, David Doucet et Mickaël Thomassin.
Merci à Bluebridge de m’avoir permis de rejoindre gratuitement l’île du Nord de la Nouvelle-Zélande.
Certains partenaires ont apporté de l’argent, d’autres un service, un trajet, une visibilité, une compétence ou simplement une solution au bon moment. Chacun de ces soutiens a compté à sa manière.
Merci à
Jean-Marie Job,
M. et Mme Nigon,
Jean-Luc Brun,
Éric Kraft,
Benoît Keller,
Vaya Boutsavath de la CCI de Strasbourg,
Philippe Doucet du Figaro,
Bill Smith
ainsi qu’au FJT L’Accueil.
Et merci à tous ceux que cette liste,
forcément incomplète après tant d’années,
ne permet pas de citer individuellement.
Pendant cinq ans,
des conducteurs ont accepté de s’arrêter,
d’ouvrir leur portière et de partager
quelques kilomètres — parfois beaucoup plus.
Sans eux, il n’y aurait tout simplement
pas eu de tour du monde en stop.
Des familles, des étudiants,
des voyageurs et parfois de parfaits inconnus
m’ont offert un canapé, un lit,
un repas ou simplement un toit.
Ces accueils font partie
des souvenirs les plus précieux du voyage.
Ceux qui restent à la maison
participent aussi à une aventure de cinq ans.
Merci à ma famille et à mes amis
pour leur aide financière,
pratique et surtout morale
tout au long du parcours.
Un contact, une information,
un ordinateur réparé,
un téléphone prêté,
une introduction ou une solution trouvée
au moment où tout semblait bloqué.
Le voyage s’est aussi construit
grâce à ces petits gestes.
Certaines aides ont permis de financer le voyage.
D’autres m’ont permis de franchir une frontière,
de traverser un océan, de dormir quelque part,
de résoudre un problème ou simplement de retrouver
l’énergie nécessaire pour continuer.
Toutes ont contribué, à leur manière,
à faire avancer cette aventure.
Ce projet était aussi un peu le vôtre.
Les partenaires potentiels recevaient alors une présentation plastifiée exposant quatre raisons de soutenir l’aventure, accompagnée d’informations complémentaires sur le projet, son budget et les formes possibles de partenariat.
Certains ont accepté de me rencontrer. Certains ont décidé de m’aider.
Leur confiance fut particulièrement importante : ils soutenaient une aventure qui n’avait encore produit aucun résultat, puisque je n’avais pas encore quitté la France.
Grâce à ces soutiens, j’ai pu transformer progressivement un rêve d’enfant en projet concret et prendre la route.
« Comment a été utilisé l’argent que j’ai donné ? »
À mon retour, il me semblait donc normal de ne pas me contenter d’un simple « merci ». Je voulais expliquer ce que cette confiance avait permis de réaliser.
Leur soutien a d’abord contribué
à rendre possible une aventure personnelle :
cinq années de tour du monde en stop.
Une expérience qui allait profondément
influencer la suite de ma vie.
Le voyage n’était pas pensé
comme une simple succession de pays.
Il était associé à
des conférences, projets pédagogiques,
actions humanitaires et rencontres entre ONG.
Médias, site Internet, conférences,
écoles et rencontres ont permis
à un public bien plus large
de suivre et de profiter du voyage.
Le soutien initial dépassait donc
largement ma seule personne.
À l’issue du voyage, j’ai donc préparé un rapport complet destiné aux personnes et organisations qui m’avaient accompagné au départ.
J’y présentais notamment l’impact du voyage sur mon propre parcours, les projets menés pendant ces cinq années, leur impact sur d’autres personnes et la visibilité offerte aux partenaires.
Ce document constitue aujourd’hui une archive intéressante de la manière dont j’avais imaginé et construit le partenariat autour du projet.
Télécharger le rapport complet →
Ils avaient financé une partie du départ.
Il me semblait normal de leur montrer
jusqu’où leur confiance avait voyagé.