Ludovic Hubler
Entrepreneur social, conférencier,
écrivain voyageur
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Première conférence de Ludovic Hubler à Quito en Équateur en 2004
TOUR DU MONDE EN STOP · TRANSMETTRE LE VOYAGE

CONFérences
pendant le
Tour du monde

Le voyage était mon rêve, le partage mon moteur.
Tout a commencé le 4 mars 2004 à Quito, en Équateur, presque par hasard.

Une première conférence improvisée devant une centaine d’élèves allait transformer la suite du voyage : tournée d’un an aux États-Unis et au Canada, interventions dans des écoles, universités, associations, Rotary clubs, Alliances françaises et institutions, puis conférences en Asie jusque dans des écoles islamiques.

Au fil des kilomètres, le tour du monde devint un formidable prétexte pour ouvrir des fenêtres sur le monde, encourager les rêves et créer du dialogue entre les cultures.
350+ Conférences pendant le tour du monde
114 Conférences en un an aux USA & Canada
≈ 50 000 Personnes touchées durant cette tournée
De l’élève au professeur

À Quito, j’ai compris que je pouvais partager autrement que par Internet et faire du voyage un véritable outil de transmission.

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Première conférence de Ludovic Hubler à Quito en Équateur en 2004
Quito · 4 mars 2004
Première conférence du tour du monde, au Collegio Menor de Quito.
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Tout a commencé presque par hasard

Le déclic
équatorien

Le 4 mars 2004, cela faisait déjà quinze mois que j’étais sur la route. Mon hôte, Charito, professeur d’anglais au Collegio Menor de Quito, me proposa de venir raconter mon voyage à ses élèves.

Je n’avais jamais donné de conférence. Mais l’idée me plaisait immédiatement : parler de mon parcours, de mes motivations, de mes peurs, de mes découvertes et de ce que la route m’avait déjà appris.

Face à une centaine d’élèves…

L’improvisation fut totale. Je commençai par un jeu de géographie, puis parlai du tour du monde, de l’Antarctique, du réchauffement climatique et de ce que chacun pouvait faire pour réduire son impact sur la planète.

Les questions fusèrent sur les pays traversés, les difficultés du voyage, les moyens de transport et la vie sur la route. Peu à peu, la tension du début disparut.

Au bout de trois quarts d’heure, la conférence était terminée. Mais pour moi, quelque chose venait de commencer.

15 mois Déjà passés sur la route
≈ 100 Élèves devant moi
45 min Pour une première conférence improvisée
Le retour de Charito
« Ludo, c’était génial. Les enfants ont adoré et maintenant, tous ont envie de découvrir le monde de leurs propres yeux et d’aider à sa protection. J’espère que tu donneras beaucoup d’autres conférences de ce style. »
Charito · Professeur au Collegio Menor
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De l’élève au professeur Après Quito, une idée s’impose : consacrer une partie du voyage à transmettre ce que la route m’apprend.
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Transformer le déclic en projet

Une année de conférences
aux États-Unis & Canada

Après Quito, l’idée ne me quitte plus : faire du tour du monde un support de transmission à part entière. Quelques mois plus tard, je décide d’y consacrer une année complète.

Conférence de Ludovic Hubler aux États-Unis pendant son tour du monde
États-Unis · tournée 2004–2005
Présentation du tour du monde devant l’un des nombreux publics rencontrés pendant la tournée nord-américaine.

Je commence par acheter un ordinateur portable et préparer des outils beaucoup plus structurés : un document présentant mon parcours et une présentation PowerPoint construite en deux parties.

La première raconte le périple, les rencontres, les difficultés et les aventures vécues sur la route.

La seconde est adaptable selon les publics : pauvreté dans le monde, commerce équitable, enjeux environnementaux, personnes inspirantes rencontrées en Amérique centrale ou défis planétaires.

Un temps pour rêver, un temps pour réfléchir

L’objectif était de faire voyager l’auditoire, puis d’utiliser cette curiosité pour ouvrir une discussion sur les grandes questions auxquelles notre monde est confronté.

Pendant une année, je sillonne donc les États-Unis et le Canada, adaptant chaque intervention à l’auditoire rencontré. Certains veulent connaître les coulisses du défi, d’autres parler du monde, d’environnement ou d’engagement.

36 États américains traversés
3 Provinces canadiennes
114 Conférences en une année
Parler du monde à tous les publics
Écoles & universités Enfants, adolescents et étudiants.
Rotary Clubs Rencontres avec de nombreux clubs à travers le continent.
Alliances françaises Présentations auprès de communautés francophones et francophiles.
Chambres de commerce Des publics professionnels également intéressés par l’aventure.
Jeunes en difficulté Notamment une structure pour jeunes délinquants à Los Angeles.
Orphelins Une intervention auprès d’enfants à Saint-Paul.
Hôpitaux Une conférence notamment dans un hôpital à Indianapolis.
Publics variés Retraités, personnes handicapées, associations et événements locaux.
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Mais transmettre ne suffit bientôt plus En Asie, les conférences vont prendre une nouvelle dimension : utiliser le voyage pour créer du dialogue entre des cultures et des religions qui se connaissent parfois très mal.
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Le voyage comme prétexte à la rencontre

Créer du dialogue
entre les cultures

Après l’Amérique du Nord, mes conférences allaient prendre une dimension nouvelle. Il ne s’agissait plus seulement de raconter le voyage ou de sensibiliser aux grands enjeux du monde.

En poursuivant ma route vers l’Asie, je me demandais de plus en plus comment utiliser cette aventure pour favoriser la compréhension entre des populations qui se connaissent mal et dont les représentations sont parfois façonnées par les préjugés.

Conférence dans une école islamique en Indonésie pendant le tour du monde
Indonésie · Medan
Une conférence dans une école islamique : utiliser le voyage pour provoquer la rencontre et ouvrir un espace de dialogue.

En Indonésie, pays comptant la plus importante population musulmane au monde, une idée me vient : aller frapper directement à la porte d’une école islamique.

Je ne connaissais personne sur place. Je n’avais ni invitation officielle, ni programme préparé avec l’établissement. Simplement l’envie de rencontrer des jeunes et de discuter avec eux.

Pourquoi une école islamique ?

Parce que le voyage m’avait appris que la meilleure manière de dépasser les idées reçues était encore de rencontrer directement ceux dont on parle, de leur poser des questions et de leur permettre d’en poser à leur tour.

Mon tour du monde devenait alors un formidable prétexte. Je pouvais commencer par parler de stop, de pays traversés, de rencontres et d’aventures… avant d’ouvrir progressivement la discussion sur des sujets beaucoup plus profonds.

Derrière la conférence, cinq objectifs Utiliser la curiosité provoquée par le voyage pour ouvrir un véritable espace d’échange.
01 Faire découvrir

Présenter d’autres pays, cultures et modes de vie à travers une expérience vécue.

02 Donner envie d’aller voir

Encourager les jeunes à découvrir le monde au-delà des représentations et des frontières.

03 Questionner les préjugés

Confronter les images que nous avons les uns des autres à la réalité des rencontres.

04 Échanger

Donner autant de place aux questions des étudiants qu’au récit du voyage lui-même.

05 Créer des ponts

Faire de la rencontre directe un outil de compréhension entre les cultures.

200+
Et la porte s’est ouverte… Face à plus de 200 étudiantes

L’expérience me permit de me retrouver face à plus de deux cents jeunes étudiantes musulmanes. Le voyage servit de point de départ à la discussion, avant de laisser place aux questions, aux différences de perception et aux échanges sur nos sociétés respectives.

La curiosité plutôt que la méfiance

Cette expérience me conforta dans une conviction : beaucoup de barrières commencent à tomber dès lors que l’on prend simplement le temps de se rencontrer et de se parler.

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L’expérience devient une méthode Après l’Indonésie, je décide de poursuivre cette démarche sur la route : Viêt Nam, Chine, Inde, communauté tibétaine, Pakistan, Afghanistan, Iran…
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La conférence devient une méthode

Frapper aux portes
partout en Asie

Après l’expérience de Medan, je prends une décision : désormais, dans les villes que je traverse, je chercherai systématiquement à rencontrer des écoles, des étudiants et des structures éducatives.

Je me présente directement aux directeurs, aux professeurs d’anglais ou utilise les réseaux d’hospitalité pour trouver des contacts. Le caractère atypique de mon voyage devient alors une clé pour ouvrir des portes qui auraient probablement été beaucoup plus difficiles à franchir autrement.

01 Trouver une porte d’entrée

Directeur d’école, professeur d’anglais, réseau Hospitality Club ou Couchsurfing : chaque contact peut devenir une occasion.

02 Partir du voyage

Stop, Antarctique, rencontres, pays traversés : l’aventure attire d’abord la curiosité et crée immédiatement un terrain commun.

03 Ouvrir le dialogue

Les questions permettent ensuite d’aborder les cultures, les religions, les préjugés, les rêves et les grandes questions du monde.

À chaque conférence, apprendre aussi

Ces interventions n’étaient jamais à sens unique. Les questions posées, les réactions des étudiants et les discussions qui suivaient les présentations enrichissaient à leur tour ma compréhension du monde. Je transmettais le voyage, mais je continuais aussi à apprendre.

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Plus de 350 conférences au total Au moment de rentrer en France, ce qui avait commencé presque par hasard à Quito était devenu l’un des fils rouges majeurs de ces cinq années de voyage.
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Ce qui avait commencé presque par hasard…

Plus de 350 conférences
autour du monde

350+ Conférences données pendant les cinq années du tour du monde

Au moment de rentrer en France, ce qui avait commencé par une simple invitation dans une école de Quito était devenu l’un des fils rouges majeurs de mon tour du monde.

D’un pays à l’autre, les publics, les cultures, les attentes et les questions changeaient. Ma conférence évoluait elle aussi, nourrie par les rencontres et les expériences vécues au fil de la route.

Plus je voyageais, plus je prenais conscience de la force de cet outil : une histoire personnelle pouvait servir de porte d’entrée pour parler du monde, des différences, des rêves, des enjeux planétaires et de notre responsabilité collective.

« L’un des meilleurs programmes que nous ayons eu jusqu’à présent. Du début à la fin de sa présentation, Ludovic a su captiver et fasciner son audience. »
Jim Austin · Gouverneur Rotary · District 7150
« Son dynamisme et son optimisme sont contagieux. La standing ovation que lui a donnée l’audience fut parfaitement méritée. »
T. Mundson · Président Rotary Club · Woodbury
« Ludovic s’est parfaitement adapté au niveau de nos étudiants. Cette présentation fut formidable pour leur ouverture d’esprit et le développement de leur curiosité. »
T. Turck · Principal d’école · Homer, New York
« Ici en Afghanistan, être occidental est souvent synonyme de soldat. La venue de Ludovic nous a permis d’échanger dans un environnement amical et d’apprendre à mieux nous comprendre. »
Imran Khan · Directeur d’une école pour filles · Kunduz
Le récit ouvre la porte

Une aventure personnelle capte l’attention et permet ensuite d’aborder des sujets beaucoup plus larges.

S’adapter au public

Une même histoire peut être racontée différemment selon l’âge, la culture et les attentes de ceux qui l’écoutent.

Créer du dialogue

Les questions qui suivent la conférence sont souvent aussi importantes que la présentation elle-même.

Un voyage qui ne s’est pas arrêté au retour

En partant en 2003, je n’imaginais pas une seconde que la prise de parole deviendrait une part aussi importante de mon parcours.

Pourtant, cette première conférence improvisée à Quito allait faire naître quelque chose qui allait perdurer bien au-delà du tour du monde : le plaisir de transmettre, de raconter, de faire réfléchir et de donner envie d’agir.