Au milieu de l’année 2003, ma route s’est arrêtée pendant trois mois
à Itamarandiba, une petite ville du Minas Gerais,
où j’ai eu l’occasion de m’impliquer dans plusieurs projets locaux.
Minas Gerais · Brésil · 2003
Une rue d’Itamarandiba, où une partie de la population vivait
alors dans des conditions particulièrement précaires.
Itamarandiba se situe dans l’intérieur du
Minas Gerais, loin des grandes villes brésiliennes.
À l’époque, nombre d’habitants de la région vivaient dans des conditions
difficiles et certains foyers ne disposaient ni d’eau potable
ni d’électricité.
Mon séjour s’inscrivit dans le cadre d’une collaboration initiée
avec le Rotary Club de Strasbourg-Kléber,
et notamment grâce à Daniel Maitrot.
C’est par son intermédiaire que je fus mis en contact avec
Sebastien Gusmao, neurochirurgien à Belo Horizonte,
qui facilita ensuite mes contacts dans la région
et me permit de rejoindre plusieurs initiatives locales.
Pas une mission unique, mais plusieurs formes d’action
Pendant ces trois mois, j’ai pu participer à un projet éducatif,
transmettre certaines compétences en finance et en informatique,
organiser des activités avec les enfants et accompagner
différents acteurs locaux sur le terrain.
Ce séjour fut également l’occasion de suivre à plusieurs reprises
des médecins intervenant dans les zones rurales les plus reculées,
ainsi que des membres de la préfecture engagés dans différents
projets de développement.
Les relais qui ont rendu cette expérience possible
01
Rotary Club de Strasbourg-Kléber
À l’origine de la mise en relation permettant de rejoindre
les acteurs locaux au Brésil.
02
Daniel Maitrot
Interlocuteur déterminant dans la création du lien
avec les partenaires brésiliens.
03
Sebastien Gusmao
Neurochirurgien à Belo Horizonte, il facilita les contacts
et l’intégration dans plusieurs projets locaux.
3 mois
Passés à Itamarandiba
2003
Première année du tour du monde
4 axes
Éducation · formation · enfants · terrain
03
Prochaine étape : le projet SEMEAR
Une équipe de six personnes, un concours national,
puis une récompense de 80 000 réais pour développer
l’éducation locale.