Ludovic Hubler
Entrepreneur social, conférencier,
écrivain voyageur
Carnet de route
in f
Tour du monde en stop · 2003–2008

Partir loin.
Rester proches.

La route m'éloignait. Les liens, eux, restaient.
Partir cinq années autour du monde, c’était forcément s’éloigner de ceux que j’aimais.

Pourtant, garder le contact avec ma famille et mes amis fut primordial pendant toute l’aventure. Certains m’ont rejoint sur la route. D’autres sont restés présents à distance, par téléphone, par Internet, par leurs encouragements ou simplement par leur confiance.
Famille
Amis
Retrouvailles
Présence à distance
01
Les premiers soutiens

Mes parents

Leur soutien moral fut essentiel pendant ces cinq années.

J’aurais sans doute tout de même pris la route sans leur approbation, mais je me serais senti freiné, retenu, comme une équipe de football jouant à domicile mais huée par ses propres supporters.
Avec mes parents à Pékin devant la Cité interdite
Pékin · Chine Retrouvailles avec mes parents devant la Cité interdite.
DES MILLIERS DE KILOMÈTRES ENTRE NOUS

Toujours présents

Mes parents m’ont souvent manqué au cours de ce tour du monde.

Pourtant, malgré la distance, ils sont restés très présents, par leurs messages, leurs encouragements et la confiance qu’ils accordaient à mon projet.

J’ai également eu la chance de les retrouver pendant le voyage, notamment lorsqu’ils sont venus en Chine. Ces retrouvailles donnaient à chaque fois une saveur particulière à l’aventure.

« Partir loin ne signifie pas partir seul. »
À distance

Le soutien

Savoir que mes proches croyaient dans le projet me permettait de continuer sans avoir le sentiment de devoir choisir entre l’aventure et mes racines.

Sur la route

Les retrouvailles

Voir ma famille à plusieurs milliers de kilomètres de chez nous transformait ces moments en véritables parenthèses au milieu du voyage.

On peut faire le tour du monde
sans jamais vraiment quitter les siens.

02
La famille au sens large

Mes frères &
mes grands-parents

Mes frères, mes grands-parents, toute cette famille restée en France faisait évidemment partie du voyage à distance.

Partir cinq ans ne voulait pas dire mettre ma vie d’avant entre parenthèses.
En famille à Marseille avant le départ
Marseille · 2002 En famille peu avant le grand départ.
MES DEUX FRÈRES

Eric & Marc

Eric, de dix ans mon aîné, et Marc, de six ans mon aîné, complètent la famille de base.

Chacun a suivi son chemin, mais tous deux sont restés très présents pendant mon aventure.

Cette photo prise à Marseille peu avant mon départ appartient aujourd’hui à ces images qui prennent une valeur particulière avec le temps.

Eric Hubler en cours d'Aïkido
ERIC

Arts martiaux & entreprise

Eric a notamment développé une activité autour du comportement en entreprise, en s’inspirant de son expérience des arts martiaux.

Il a également coécrit avec Philippe Blanc le livre « L’Équilibriste ».

Découvrir Altamira Développement →

Mes grands-parents n'ont pas pris l'avion pour me rejoindre.
Internet s'en est chargé.
Ils n’ont pas pu venir me retrouver au cours du voyage, mais ils sont restés très présents.

Mon grand-père maîtrisait déjà parfaitement Internet, malgré son âge, et nous avons multiplié les échanges via MSN pendant le tour, puis via Skype.

À l’époque, ces outils donnaient déjà une impression assez extraordinaire : parler presque face à face malgré des milliers de kilomètres de distance.
La famille presque au complet
Retrouvailles La famille presque au complet
03
Quand les chemins se retrouvent

Des amis
au bout du monde

Partir cinq années, c’était forcément s’éloigner aussi de mes amis. Suivre de loin les mariages, les naissances et les évolutions de chacun fut parfois pesant et m’amena même, de temps en temps, à m’interroger sur le prix à payer pour cette aventure.

Heureusement, plusieurs amis sont venus me rejoindre à différents endroits de la planète. Pendant quelques jours, ma vie d’avant et ma vie sur la route se retrouvaient alors réunies.
Retrouvailles avec Eric et Jean-Luc
La surprise Des retrouvailles que je n'avais pas imaginées.
10 janvier 2003

Ils étaient deux.

J’attendais impatiemment l’arrivée d’Eric. Il était environ 11 heures du matin et les passagers sortaient progressivement de l’avion.

Puis soudain, Eric apparut au loin… accompagné de Jean-Luc, mon ancien colocataire et partenaire de stop sur les routes européennes.

Je ne m’attendais absolument pas à le voir. La surprise était totale.

Le bonheur, lui, était complet.
Quelques jours plus tard...

Ensemble au Machu Picchu

Nous nous sommes retrouvés au cœur de l’un des lieux les plus fascinants de la planète : le Machu Picchu.

Un endroit déjà exceptionnel, mais forcément encore plus fort lorsqu’il est partagé avec des amis venus de si loin pour vous rejoindre.

Réunis au Machu Picchu

Marc,
trois voyages

Marc est venu me rendre visite à trois reprises au cours du tour du monde : au Brésil, au Mexique et en Inde. Trois séjours, trois parenthèses, et autant de souvenirs partagés au milieu de cette aventure de cinq ans.

Avec Marc devant la baie de Rio de Janeiro
Rio de Janeiro Au pied du Corcovado
Avec Marc à Ipanema
Ipanema Brésil
Jean-Luc venu me rendre visite en Inde
Et quelques années plus tard...

Jean-Luc en Inde

Jean-Luc est également revenu partager un morceau de l’aventure, cette fois en Inde, accompagné de sa chère et tendre.

Au fil des années, ces visites sont devenues autant de repères dans mon voyage : des moments où le monde parcouru rencontrait soudain ceux avec qui j’avais grandi.

Les plus beaux endroits du monde
le deviennent encore davantage lorsqu'on peut les partager.

04
Avant, pendant, après

Les liens
qui restent

En cinq ans, la vie de chacun continue.

Des mariages, des naissances, des changements professionnels, de nouvelles habitudes… Pendant que je parcourais le monde, mes proches continuaient eux aussi leur chemin.
Mes amis avant le départ du tour du monde
Avant le départ · 2002 Certains allaient bientôt me rejoindre sur la route. D'autres accompagneraient l'aventure à distance.
AVANT DE PARTIR

Une vie laissée derrière soi ?

Partir longtemps implique forcément de manquer une partie de la vie de ceux que l’on aime.

Il m’est arrivé de suivre de loin des mariages, des naissances ou d’autres moments importants, et de ressentir parfois le poids de cette distance.

Mais cinq années plus tard, je me suis aussi rendu compte que les amitiés solides ne se mesurent pas uniquement au nombre de soirées passées ensemble ou à la fréquence des rencontres.

Certaines relations ont changé, d’autres se sont renforcées, mais beaucoup ont simplement traversé les kilomètres.

Garder contact

Malgré la distance

Emails, appels, premiers chats sur Internet : les technologies de l’époque permettaient déjà de maintenir un fil avec la France.

Se retrouver

Comme si de rien n'était

Certaines retrouvailles avaient lieu après de longs mois sans se voir, mais les conversations reprenaient parfois exactement là où elles s’étaient arrêtées.

Revenir

Retrouver ses racines

Le voyage m’a fait découvrir d’innombrables personnes, mais il m’a aussi rappelé la valeur de celles qui étaient là avant mon départ.

CINQ ANNÉES PLUS TARD

Partir m'a appris à aller vers les autres.
Mais aussi à mesurer la chance d'avoir des gens vers qui revenir.